07.10.2007
Des légumes et des fruits à volonté (K-10)
J'ai eu envie de vous parler des mes ennemis les kilos en trop en découvrant ce blog.
Eh bien les miens, j'ai décidé de les abandonner sur le bord de la route, attachés à un arbre, je veux plus en entendre parler. Ils peuvent continuer d'aboyer, je me bouche les oreilles.
Faut dire qu'ils commençaient à s'accrocher ces satanés bestioles! Et depuis des années puisque je les ignorais superbement. Mais ce n'est que quand l'aiguille de la balance approcha dangereusement du nombre fatidique à 3 chiffres que je me suis résolue à prendre le taureau par les cornes. Et quel taureau !
Alors commença le travail fastidieux : noter ce qu'on mange sans mentir, se peser toutes les semaines sans tricher, distinguer la faim réelle de l'envie de manger, choisir les plats à la cantine qui ne correspondent jamais à ce qu'on voudrait manger vraiment, éviter la crème brûlée au restaurant... j'en passe et des moins pires.
Passé le premier mois où le stress m'habitait tellement je voulait bien faire en ayant peur d'avoir faim, eh bien ça ne s'est pas si mal passé (mon homme en témoignerait, lui aussi subit le régime pommes/courgettes).
La recette me direz vous ? Ça pourrait se résumer à "Rééquilibrage de l'alimentation".
Eh oui, j'y suis arrivée juste en mangeant des repas bien équilibrés : point trop de protéines en privilégiant le poisson, très peu de féculents (pain, pâtes ou patates, on oublie), fruits et légumes à volonté, trois yaourts par jour, un biscuit et un carré de chocolat noir pour conclure le dîner et au minimum un litre d'eau par jour.
Et avec ça, un repas "de fête" maximum par semaine. C'est pas si compliqué quand on est décidé et ça marche. Et maintenant je n'ai même plus faim pendant les grands repas de famille. Mon estomac a retrouvé une taille raisonnable.
C'est marrant en écrivant ces mots, ce régime me parait bien sévère alors qu'à vivre tous les jours, ce n'est plus du tout pénible.
Et puis on découvre des aliments. Récemment, et pour la première fois de ma vie, j'ai cuisiné et mangé des blettes (merci www.marmiton.org) directement cueillis au jardin de mon beau-père.
Ce n'est qu'un début , continuons le combat, et vive le velib'
19:05 Publié dans en banlieue | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : régime, perdre du poids en douceur
05.10.2007
Le chat et l'oiseau
A Eguisheim, sur les murs de la maison de la Grand mère, un chat grimpait pour chasser les oiseaux. Je sais bien, ce n'était ni un vrai chat ni de vrais oiseaux mais cette enseigne était pleine de poèsie et d'humour au milieu des fleurs qui enjolivent la plupart des maisons alsaciennes.
En revoyant cette photo, je repense à ces vers d'Apollinaire, mon poète favori :
Je souhaite dans ma maison :
Une femme ayant sa raison,
Un chat passant parmi les livres,
Des amis en toute saison
Sans lesquels je ne peux pas vivre.
Guillaume Apollinaire (Le Bestiaire)
Alors je dis à mon amoureux qu'il a bien de la chance car il trouve en sa maison les deux premiers et que l'on accueille toujours avec joie les troisièmes.
23:27 Publié dans en province | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Eguisheim, Apollinaire
28.09.2007
Lame de fond
J'en ai quand même trouvé une ! Quoi donc ? Mais une oeuvre d'art en plein air en Alsace, payée par les fonds publics pour le bonheur de tous les passants...
Cette chose est insérée dans un mur devant la cathédrale de Sélestat.
"Une longue forme s'étire pour une apparition calme. Elle peut être violente quand le soleil frappe les feuilles d'or dont elle est recouverte.
Comme d'habitude, je rigole jaune (c'est le cas de le dire). Encore un caprice de maire ou de conseiller culturel. Le pire c'est que c'est signé sur une plaque en dessous : "commande publique". Ah ben ça on s'en serait douté. Y'a que de l'argent public pour payer une chose pareille.
Va falloir que je me calme ou mes lecteurs vont finir par croire que je suis une anti-modernisme indécrottable. C'est pas du tout ça, c'est juste que ces "oeuvres" ne ressemblent à rien, juste "à faire parler les bavards" comme on disait étant petits. Alors je cause et au milieu de tous ceux qui encensent les artistes modernes.
Je songe à renommer mon blog "Je n'irai pas visiter le MAC/VAL de Vitry".
19:05 Publié dans en province | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marc Couturier, la lame



