30.03.2008

Les vacances sont finies, vivement les prochaines...

851712084.JPGC'est bien ce que je pensais : ma dernière note complètement déprimée n'a même pas reçu le moindre commentaire de votre part, et ce en un mois de temps...

Mais je vous préviens, je m'en fous, je continue quand même à écrire, même si ce n'est que pour les murs, et vive l'internet, et les journaux intimes pas si intimes que ça!

Je rentre de vacances le moral au beau fixe, pas comme le temps, et avec quelques photos, que peut-être, si j'ai envie, je mettrais sur ce blog. Faites donc une alerte RSS sur mon site pour en être informé, car maintenant je vais faire des notes au fil de les envies, et si c'est pas souvent, eh bien tant pis!

Voici déjà ma plus belle photo de mer, le seul jour (ou presque) où il fit beau la semaine dernière, prise en haut du cap de Carteret, à deux pas du sémaphore.

 

 

18.01.2008

Nostalgie sarthoise

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Laquelle préférez vous ?

Le belle grosse flèche blanche ou la petite plaque bleue ? Deux générations de panneaux de signalisation s'affrontent sur ce mur. Espérons qu'un prochain ravalement épargnera les petites bleues !

Évidemment l les nouvelles sont bien plus visibles pour l'homoautomobilus moderne, les autres n'étant destinées qu'aux véhicules roulant à faible vitesse de l'entre-deux guerres. J'imagine que l'on devait sûrement s'arrêter, voire descendre de son véhicule pour aller lire les panneaux aux croisements des chemins afin de reconnaître sa destination sur la plaque émaillée.

Au fait, le saviez vous ? C'est à Michelin que l'on doit les premières plaques en lave émaillée servant à la désignation des routes (dès 1910). C'est lui qui inventa également les codes couleur : rouge pour une nationale et jaune pour une départementale. Quand ensuite l'état se mit à faire ses propres panneaux, il garda les couleurs ...

 

 

09.01.2008

Arbres dans la nuit et le jour

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Candélabres de la noirceur,
Hauts-commissaires des ténèbres,
Malgré votre grandeur funèbre
Arbres, mes frères et sœurs,
Nous sommes de même famille,
L'étrangeté se pousse en nous
Jusqu'aux veinules, aux ramilles,
Et nous comble de bout en bout.

A vous la sève, à moi le sang,
A vous la force, à moi l'accent
Mais nuit et jour nous ressemblant,
Régis par le suc du mystère,
Offerts à la mort, au tonnerre,
Vivant grand et petitement,
L'infini qui nous désaltère
Nous fait un même firmament.

Nos racines sont souterraines,
Notre front dans le ciel se perd
Mais, tronc de bois ou cœur de chair,
Nous n'avançons que dans nous-mêmes.
L'angoisse nourrit notre histoire
Et c'est un même bûcheron
Qui, nous couchant de notre long,
Viendra nous couper la mémoire.

Jules Supervielle

J'inaugure un nouvel album de photos moins citadines, encore qu'on trouve également des arbres en ville, en cherchant bien, avec ce poème appris pendant mes années lycéennes. J'avais alors déjà beaucoup apprécié ce texte et si ma mémoire ne m'en ressort que quelques fragments, en le relisant je reste toujours songeuse. Je ressens moi même cette fraternité avec la nature.

Et comme je suis incapable de rien écrire de mieux sur le sujet, je le mets tel quel en hommage à son auteur pour commencer cette nouvelle année qui s'annonce riche en combats de toutes sortes (préparez vos baskets, on va marcher au printemps).

29.11.2007

Bienvenue dans l'Indre

c56275a886cf9e3399a04a5786d7e07f.jpgCa avait de la gueule à l'époque !

Bon là on voit pas grand chose, mais c'est une ancienne borne de délimitation de département. Une du temps d'avant, quand Michelin n'avait pas encore jalonné les routes de bornes aux peintures rouges et jaunes. Du temps où on n'avait pas des panneaux payés par le conseil général pour indiquer "Bienvenue dans le ..." et "a bientôt dans le ...", du genre de panneaux qui remplacent les platanes pour les conducteurs inatentionnés.

Cette borne là a résisté au temps et à l'usure. On peut encore y lire  gravé les noms des deux départements "Indre" et "Indre et Loire", ainsi que les distances aux villes proches : 5 km pour Faverolles et autant pour Nouans (les Fontaines).

Tiens, à ce propos, cela voudrait-il signifier qu'il n'y avait pas de fontaines à l'époque ? Ou bien qu'il n'y avait pas assez de place pour écrire le nom entier sur la pierre (s'il faut payer le graveur à la lettre, ca fait une sacrée économie!).

En écrivant cette note, je me demande où sont les fontaines... J'essayerai de résoudre cette énigme lors de mon prochain séjour dans la région, réponse après Noël. 

31.08.2007

Wer net schaft, soll auj net esse*

Nous les avons attendues longtemps, nous voilà sur le départ.

Le blog et moi-même prenons un congé bien mérité de 15 jours.

A mon retour, j'espère avoir plein d'insolites alsaciens à vous décrire, ou à défaut des recette locales de choucroute,  flammekueche ou autres plats typiques.

 

Vive les congés payés ! 

 

Et n'hésitez pas à commenter les notes précédentes, j'aimerai bien avoir des nouvelles de mes lecteurs... 

 

* celui qui ne fait rien, ne doit pas manger (proverbe alsacien)

03.06.2007

Le chevalier de Valencay

115775379cfe59349e6d7eaf4dc68d8f.jpgJ'ai pas le temps d'écrire en ce moment, mais je vous prépare une belle série pour bientôt... surprise (près de 200 photos prises aujourd'hui, faut que je fasse le tri!).

En attendant voici un combat de chevaliers digne de Kaamelot, scène surprise devant une belle demeure près de Valencay (Indre). Je ne sais pas qui va gagner du chevalier rouge ou du chevalier noir, mais si vous récupérez des vieilles voitures, vous pourrez toujours essayer de le copier dans votre jardin.

08.05.2007

Nos ancêtres les gaulois

medium_arbre_bibracte.JPGLe Mont Beuvray (Saône et Loire) accueille le site de l'ancien oppidum de Bibracte. C'est peu de dire que nous avons été décus de la visite, mais c'est un peu notre faute. La prochaine fois nous prévoirons de faire la visite guidée proposée par le musée. A part cela, peu d'explications...

Sachant que les gaulois construisaient en terre et en bois, les vestiges susbsitant ne sont pas très explicites! Les restes d'une abbaye franciscaine au milieu du site est aussi surprenante.

Je n'ai donc pas fait de photo, sauf cet arbre certainement gaulois!

05.05.2007

Le train de la mine de Noyant

medium_mine_noyant.JPGL'exploitation du gisement local de charbon a profondément marqué Noyant et les communes voisines. Exploité dès le XVIème siècle, le "charbon de la terre" devait donner naissance à une activité économique d'importance jusqu'à l'arret de l'exploitation en 1943.

Les corons, auparavant peuplés par les mineurs venus d'Europe de l'Est (Pologne), du Nord ou des environs, ont accueillis à partir de 1955 des français rapatriés d'indochine.

Le petit train de la mine est maintenant visible, en attente de restauration (pour les amateurs de voie de 60).

On annonce également l'ouverture du vélorail du Bourbonnais au printemps 2008, sur l'ancienne ligne de Moulins à Commentry (http://veloraildubourbonnais.neuf.fr).

04.05.2007

Un bouddha dans l'Allier

medium_bouddha.2.JPGA Noyant d'Allier, petit mine de charbon dont l'exploitation s'est arrétée en 1943, une petite communauté vietnamienne est venue peupler les anciens corons abandonnés. Arrivés entre 1955 et 1965, ils ont quitté les corons au fur et à mesure de leur intégration dans le monde du travail, dans la région ou en région parisienne pour la plupart.

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Aujourd'hui, la moitié des habitants du village est d'origine eurasienne. Symbole de cette culture indochinoise solidement implantée : la pagode construite en 1982.

16.04.2007

Petit patrimoine berrichon

medium_chaine1.2.JPGL'entrée de la ferme n'est plus close par cette chaîne centenaire. Celle ci va bientôt etre recouverte de terre et d'herbe et dans quelques temps, seul son souvenir restera aux promeneurs

C'est vraiment gentil de penser aux archéologues du futur.